Plan Local d’Urbanisme Métropolitain, un cadre, un guide pour l’action.

Le 7 avril, le Conseil métropolitain a approuvé à l’unanimité le PLUM, Plan Local d’Urbanisme Métropolitain, après quatre années d’études et de préparation. Cela témoigne d’un accord de tous les élus, quelle que soit leur couleur politique, sur certains points fondamentaux : la nécessité de continuer à développer les territoires tout en consommant moins d’espaces naturels et agricoles, en reconnaissant la diversité des formes urbaines et en défendant la nature en ville et la qualité de vie.


À Saint-Jean de Braye, nous sommes très attachés aux atouts de notre ville entre Loire et forêt et très attentifs aux changements de notre environnement et au réchauffement climatique qui nécessitent d’avoir une autre approche de l’aménagement et de l’urbanisme. Les terres agricoles, les espaces naturels, la forêt sont nécessaires à l’équilibre d’une ville. Les constructions – qui entraînent une imperméabilisation des sols – doivent être maîtrisées pour éviter inondations, perte de biodiversité, création d’îlots de chaleur urbains, etc.
Cependant, la ville grandit et nous devons pouvoir répondre aux nombreuses demandes de logement, penser aux jeunes qui démarrent la vie active, aux familles qui cherchent à habiter près des écoles et des équipements culturels et sportifs, aux seniors qui ne peuvent plus rester isolés ni s’occuper d’un jardin.

C’est pourquoi il est important de construire en centre-ville, près du tramway et des équipements et de préserver la nature en ville en augmentant les superficies des parcs et des zones naturelles. Nous avons aussi à coeur de protéger d’une part notre patrimoine naturel en identifiant les arbres remarquables, les alignements d’arbres, les espaces boisés, des îlots de fraîcheur, et d’autre part notre patrimoine bâti en identifiant les bâtiments à conserver.
Notre zone agricole sera agrandie et préservée avec la mise en place d’une ZAP, Zone Agricole Protégée, ce qui facilitera par exemple l’installation de nouveaux maraîchers ou arboriculteurs. Enfin, nous veillons au devenir de nos espaces naturels comme celui de la Bionne dont le cours naturel a été restauré et où sont développés des parcours pédagogiques. Les plans, zonages et règles définis dans le PLUM doivent nous permettre d’atteindre ces objectifs. Si des adaptations se révèlent nécessaires, nous demanderons des modifications afin que le PLUM évolue et s’adapte aux besoins, dans le respect des orientations que nous avons définies.

Le PLUM est un cadre, un guide pour l’action.